L'interview colorée de Pascal Blanc, (candidat UDI à Bourges)

Publié le par LerrybéRit

L'interview colorée de Pascal Blanc, (candidat UDI à Bourges)

Pascal Blanc est le dauphin désigné de Serge Lepeltier, le maire de Bourges.. Un dauphin pour succéder à un passionné de plongée, voilà qui rentre dans la logique des choses politiques. Voici les questions que LerrybeRit.fr n'a pas posé à Pascal Blanc, raison pour laquelle, il n'a pas pu y répondre lui-même.

Pascal, vous appelez à voter Blanc. Etrange, non ?

(Rires). Je n'appelle pas à voter blanc, j'appelle à voter Blanc, nuance. Je sais que c'est beaucoup plus évident à l'écrit qu'à l'oral, car à l'oral, on ne sent effectivement pas la majuscule au deuxième Blanc.

Parce qu'en plus vous êtes deux ?

Non, je suis le seul homme Blanc de cette campagne municipale à Bourges. Mais j'ai la légitimité du maire sortant.

Que vous a dit Serge Lepeltier, l'actuel maire de Bourges qui ne se représente pas ?

Il m'a dit, dans son bureau de la mairie, sa main droite sur mon épaule gauche : "après tant de mandats de moi-même, après tant de politique Lepeltière, il est grand temps, dans cette ville, de passer une couche de Blanc." C'est une responsabilité importante, une lourde charge que je vais essayer de porter le mieux possible.

Vous pensez donc être le bon cheval, Blanc ?

Peu importe la monture, ce qui compte c'est l'endurance.

Laurent, Michel, le Mont, la ligne ferroviaire... autant de Blanc célèbre ? Cela vous inspire ?

Oui évidemment. Laurent pour l'entrainement; Michel pour les talents d'acteur; le Mont, pour prendre de la hauteur. et la ligne du Blanc-Argent pour foncer en pleine ligne droite, je pense être tout cela à la fois.

Alors, vous, Blanc, foncez !

Oui, je suis parti, en pleine course. Je dois maintenant distancer mes adversaires mais adoubé par le maire sortant, je ne peux que gagner.

Vous le saviez depuis longtemps que vous étiez le dauphin. N'était-ce pas une candidature cousue de fil, Blanc ?

Non, le maire sortant m'a accordé sa confiance sur le long terme. Mais sa décision est très récente. J'ai travaillé pour les Berruyers, pas pour me faire bien voir du maire sortant.

La candidature du P.C vous inquiète-t-elle plus que celle de vos propres adversaires politiques, y compris de votre propre camp ?

Non, pas du tout. Regardez l'adage, Blanc sur rouge, rien ne bouge....

Oui mais, rouge sur Blanc, tout fout le camp...?

En politique, il ne faut jamais partir vaincu...

Pascal, vous êtes toujours impeccable. On dit que vous êtes le modèle de l'homme politique intègre ?

Oui c'est vrai, sans forcer ma modestie, je peux affirmer que je suis tout Blanc. Je suis Blanc de mes lointains aïeux. Blanc de Blanc, croyez-moi, les électeurs sauront s'y retrouver dans ma candidature.

Pascal, peut-on dire que, des voix, Blanc quête ?

(Rires). Oui, on peut le dire, bien sûr. Il n'y a aucun honte à cela. Je ne cache pas que je sollicite les voix des Berruyers pour être élu. Sinon, je ne me présenterai pas ! C'est le propre d'un élu.

Vous êtes confiant. Pensez-vous que mars 2014 sera le printemps du Blanc ?

Je l'espère. La dynamique autour de moi ressemble véritablement à une tornade blanche (rires). Il faut savoir rire de soi-même. Sérieusement, j'ai une équipe derrière moi (sauf sur l'affiche qui a fleuri dans Bourges, l'équipe n'était pas constituée), qui rassemble la population autour d'un projet, d'une idée, d'une philosophie.

Si vous êtes élu dès le premier tour, ce qui serait un exploit, reconnaissez-le, pourra-t-on dire que Blanc casse la baraque ?

Une élection est une leçon d'humilité. Et surtout, pas de pronostic. Une élection toute simple me suffira.

Nous reviendrons dans une autre interview à venir sur votre programme, mais est- ce vraiment un programme entièrement Blanc ?

Du pur Blanc. J'aurai l'occasion de détailler ce programme qui sera décliné dans un livre, le livre Blanc du programme de Pascal Blanc.

Sérieusement, vous n'envisagez pas de changer de nom pour la campagne des municipales ?

Pas du tout ! Pourquoi le ferais-je d'ailleurs ? Au contraire, vous avez un grand Blanc face à vous. Tout reste à écrire pour Bourges.

Petit questionnaire en couleurs

Votre fruit préféré ?

L'orange (et le kaki également)

Votre garniture préféré ?

Le marron

Votre apéritif préféré ?

Un jaune

Votre boisson préférée ?

Un petit noir. Et le Sancerre blanc.

Votre chanson préférée ?

Johnny, Noir c'est noir.

Interview réalisée par Laure Derien et Philippe Gillesdasse

Oui c'est vrai, sans forcer ma modestie, je peux affirmer que je suis tout Blanc. Je suis Blanc de mes lointains aïeux. Blanc de Blanc, croyez-moi, les électeurs sauront s'y retrouver dans ma candidature.

Nous reviendrons dans une autre interview à venir sur votre programme, mais est- ce vraiment un programme entièrement Blanc ?

Du pur Blanc. J'aurai l'occasion de détailler ce programme qui sera décliné dans un livre, le livre Blanc du programme de Pascal Blanc.

Je n'appelle pas à voter blanc, j'appelle à voter Blanc, nuance. Je sais que c'est beaucoup plus évident à l'écrit qu'à l'oral, car à l'oral, on ne sent effectivement pas la majuscule au deuxième Blanc.

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