Un Vierzonnais ouvre le premier Castrorama à Cuba

Publié le par LerrybéRit

Un Vierzonnais ouvre le premier Castrorama à Cuba

Gilles, 43 ans, en avait assez de commercer à Vierzon. Il vend fond de commerce et murs, y ajoute sa maison, sa voiture, tous ses biens et décide de prendre la fille de l'air, direction Cuba. Gilles, Vierzonnais de naissance, avait mûri son projet depuis longtemps dans sa tête : en voyant Fidel Castro à la télévision, l'idée lui est venu d'étudier l'homme sous toutes les coutures. Il achète livres et revues qu'il peut trouver. Écume internet à la recherche de documents. "Quand j'ai entendu à la radio, un matin, le rapprochement de Cuba avec les Etats-Unis, j'ai su que mon heure était venue", explique Gilles. Il part derechef à Cuba, pendant quinze jour,s le temps de trouver le local pour créer le premier Castrorama de Cuba. Désormais, dit Gilles, avec Castro, "C'est Crastoche". L'idée même que les Américains viennent puiser de bonnes idées dans son vaste commerce l'émeut.


Bientôt un Obamarama


De retour en France, Gilles règle ses dernières affaires et tourne le dos définitivement à Vierzon. Le premier Castrorama de Cuba est ouvert depuis une semaine. "On trouve de tout chez Castro, des souvenirs, des photos, des objets, des lettres, des livres, tout ce qui touche à Fidel Castro lui-même, venu paraît-il, en douce, dans le magasin, incognito. Gilles a l'idée dans quelques mois d'exporter son idée à... Vierzon. "J'ai regardé sur internet et vu qu'il y avait des cellules vides à l'Orée de Sologne. Pourquoi pas un Castrorama à Vierzon. En tout cas, le Vierzonnais ne regrette pas son choix. Son magasin tourne le feu de Dieu et il compte en ouvrir quelques autres dans plusieurs mois. "La Maison-Blanche m'a contacté pour savoir si je pouvais ouvrir un Obamarama à Washington. Gilles étudie le projet et pense déjà, ds étoiles dans les yeux, à l'Amérique.

Monsieur Bricolage.

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